Doctorant : un métier à risques
Beaucoup ont dû rire en lisant le titre de cet article, mais il n'empêche que c'est vrai : être doctorant est bel et bien un métier où l'on prend quotidiennement des risques (à moins que ce ne soit le terme de "métier" qui vous fasse rire, mais je reviendrai dessus plus tard).
Je ne parlerai pas non plus des risques psychologiques et mentaux causés par la préparation d'une thèse car ceux-ci ont déjà été scientifiquement prouvés par des pontes de la discipline et vous le constaterez par vous même en observant n'importe quel doctorant.
C'est donc bien de risques physiques dont il sera ici question. J'imagine que vous voyez très bien quels sont les périls du doctorant en sciences dites "dures" : expérience qui ne se passe pas comme prévue, explosion, inhalation de produits chimiques, machine qui déraille, sujet qui devient agressif, etc.
Mais quels sont-ils en sciences humaines ?
Problèmes de dos et de circulation causés par une station assise trop récurrente ou le port de sacs trop lourds en raison d'un grand nombre de livres transportés
Problèmes visuels de par la lecture quasi continue sur écrans d'ordinateurs et ouvrages de toutes sortes
Hypothermie engendrée par une bibliothèque universitaire non/mal chauffée en plein hiver
Brûlures causées par le thé/café chaud que l'on ingère en continue pour essayer de se réchauffer en vain
Coupures dues aux attaques incessantes des ouvrages et autres feuilles de papier que l'on côtoie au quotidien
Blessures plus ou moins graves engendrées par l'usage d'objets dangereux (comme un crayon qui finit dans l'oeil par exemple => ça fait mal !!!)
etc. Je pense que la liste s'alongera au cours des mois qui vont suivre, mais n'hésitez pas à me faire part de votre expérience personnelle !
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